Salut à toi ! Bienvenue chez moi à Gribouilli Street.
Je m’appelle Gribouille et je suis la mascotte de Gribouilli Street.
Je fais équipe avec Magali, ma super partenaire.
Elle tient le crayon, elle fait vivre les doodles et les mascottes, moi, je suis la vitrine. Gribouilli Street, c’est le lieu incontournable pour choisir ta future mascotte. Et je peux t’assurer qu’avoir une mascotte comme associée, c’est avoir une com du tonnerre !
Nous c’est les images !
Célia de Célia Plume c’est les mots. C’est elle qui a créé cette présentation.
Viens, entre dans notre univers.
2014
L’année de ma naissance.
J’étais encore sous un trait imprécis et des couleurs un peu fades
2014 – 2017
Je faisais quelques apparitions, j’évoluais tout doucement. J’ai joué des coudes avec les autres doodles pour prendre ma place.
2017
J’ai enfin un nom et je deviens une mascotte
2022
J’ai droit à mon relooking, je m’émancipe
2024
Je fête mes 10 ans !
Je suis la mascotte officielle de Gribouilli Street, qui devient l’activité principale de Magali et une marque à part entière.
Je te raconte mon histoire et contacte moi pour me raconter la tienne !
J’ai pointé le bout de mon plumage en toute discrétion en 2014. C’est de la mine de son crayon que Magali m’a fait naître. Au départ, j’étais un peu incertaine, le trait imprécis et les couleurs fades mais Magali a vu mon potentiel. Aujourd’hui, nous formons une équipe imparable.
À ma naissance, je n’avais pas de nom, c’est quand je suis devenue incontournable que la question s’est présentée. Paulette, Joséphine ou encore Agatha était en lisse.
Avec Magali, on a décidé de faire un sondage et Gribouille est sorti du lot. Ni l’une ni l’autre n’étions convaincues mais de fil en aiguille, on a adopté ce nom. Gribouille de Gribouilli Street, ça claque !
Et Gribouille, c’est mignon, c’est un doudou, c’est moi, une chouette toute douce. Je suis fan.
Nom : Gribouille
Sexe : Féminin
Date de naissance : 2014
Lieu : Gribouilli Street
Comme tu peux le constater sur ma carte d’identité, je suis une fille.
Information importante, la confusion pourrait me faire froncer les sourcils. Je suis fière d’être une chouette.
Force et prestance me caractérisent grâce à la volupté de mon plumage. Je suis associée à la sagesse, la connaissance et la perspicacité, avec une touche de mystère. Au Japon, je suis un porte-bonheur, une protection. Je suis aussi un animal nocturne, alors je vois ce que tu ne vois pas. Grâce à mes ailes, je m’envole à l’envie, je suis libre comme l’air. C’est chouette d’être une chouette.
Comment résister à autant de qualité ! Impossible.
Alors quand Magali s’est amusée à me dessiner pour la première fois, je suis restée logée dans un coin de son esprit. Elle créait des doodles aux contours de chat, de lapin, et régulièrement, je revenais.
Attends je t’explique :
Doodle art ou doodling, c’est griffonage, gribouillage, une jolie similitude, tu ne trouves pas ? Et oui, au départ, je suis un doodle. Le doodling, c’est griffonner une forme, un personnage, un animal, etc., dans un coin de feuille. Quelques traits fun, ronds, doux, une petite chose légère à laquelle on peut donner des expressions.
Donc pour revenir à mon histoire, je voyais bien que certains doodles étaient bien plus beaux que moi, je ne suis pas aveugle, je te l’ai dis, je vois même dans le noir. J’ai râlé, moi aussi je voulais être belle. Magali m’a relooké et grâce à mon allure toute belle, elle a relooké Gribouilli Street à mon image. Je me suis installée sur le devant de la scène, je suis la mascotte.
Une mascotte n’est pas forcément un doodle, regarde le chat de Feu Vert, il est un vrai chat, bon d’accord ses yeux sont étrangement (ou particulièrement) verts mais pour le reste, il a tout du chat. Une mascotte, c’est l’image de la marque avec un caractère, une personnalité à part entière. C’est elle qui prend en charge la communication de la marque.
Je suis née doodle et aujourd’hui je suis la chouette mascotte.
Magali et moi, on est inséparable, je suis son double, je dis ce qu’elle n’ose dire, j’ai une ambition à soulever les montagnes. Je suis tout à la fois, mignonne, douce, ronde, je n’ai pas ma langue dans ma poche, et surtout je suis libre. La vie est un jeu et j’y excelle. Je viens d’écrire mon livre, je m’imagine en façade d’un immeuble, je me vois en grand. Rien ne m’arrête, dans la vie, il faut oser.
Et être une mascotte, c’est justement oser. Et c’est du boulot !
Je suis la vitrine de Gribouilli Street et ça ne me fait pas peur. Je suis la star de la « slow communication », le concept génialissime de Magali, j’y met toute ma personnalité. Je sais jouer des coudes s’il le faut. Là c’est à toi que je vais faire peur. Ne t’inquiète pas, j’adore jouer les caïds mais au fond, je suis une boule de douceur, il suffit de regarder ma frimousse toute mignonne. Mais pour prendre ma place, les coudes je les ai remués, il m’a bien fallu m’imposer face aux autres doodles.
Avec Magali, on s’est bien trouvé. On est vraiment complémentaire toutes les deux, elle calme mes ardeurs, et moi je pousse ses élans.
Ça serait bien que tu la rencontres, alors je la laisse raconter son histoire.
« Aujourd’hui, j’en arrive à faire du trait et des couleurs une parole sans mots. »
Merci Gribouille.
La première chose à savoir sur moi est que je ne regarde pas dans le rétroviseur. Je vis au présent, dans le ici et maintenant, et de temps en temps je jette un œil vers le futur.
Je te laisse regarder ma chronologie pro en haut de page pour te donner une idée.
J’aime me laisser porter par la vie, et ce depuis mon enfance.
En CM2, j’ai découvert qu’après il y avait le collège, en 3ème j’ai réalisé que la suite se passait au lycée. Et ainsi, j’ai sillonné en restant au présent et en accueillant les évidences qui montaient en moi.
C’est en suivant ce mouvement que la décision de travailler à mon compte est tombée comme une évidence. Je voyais mon potentiel limité par le salariat et je suis devenue créatrice de site web et d’identité visuelle.
Le nom même de Gribouilli Street m’est tombé dessus, ou plutôt est sorti de mon esprit au moment opportun.
Ce nom est une évidence, il accroche comme le crayon accroche le papier.
Au départ, c’était un blog, un bac à sable pour m’obliger à créer quotidiennement.
Je reprenais le dessin pas à pas en commençant par faire parler les couleurs. Puis est venu le zentangle, la découverte du doodling et, de demoiselles en animaux personnifiés, l’illustration est devenue mon expression.
Aujourd’hui, j’en arrive à faire du trait et des couleurs une parole sans mots.
Gribouilli Street n’est plus un blog, il est une marque que je fais vivre avec Gribouille.
C’est grâce à Gribouilli Street, où pendant dix ans je me suis exprimer avec le dessin, qu’aujourd’hui je peux dire : je suis illustratrice.
Avec Gribouille, nous sommes les deux faces d’une même pièce. Et surtout, elle est tout ce que je n’ose pas être, elle dit tout ce que je n’ose pas dire. Gribouille est ma part de liberté.
À l’intérieur d’un cadre, je sais être libre, en dehors, la liberté m’effraie tant les possibles sont sans limite. Gribouille, elle, en haut d’un immeuble, elle saute.
Normal, elle a des ailes, elle sait voler. Moi, je reste sur place !
Je l’ai choisi pour son symbolisme mais aussi pour le plaisir du dessin. Un oiseau n’est pas le plus facile à dessiner mais la rondeur de cette petite chouette offre un panel d’expression incroyable.
Je m’égare à te parler de Gribouille que tu connais déjà. Elle sera ravie !
Malgré nos différences, nous avons des points communs.
Tout comme elle, je vois ce que tu ne vois pas.
Je vois les couleurs, les dessins, la palette à mettre en lumière. C’est mon hypersensibilité qui m’offre cette capacité que j’accueille dans mon quotidien et dans mon activité professionnelle. Et comme tu as pu le lire, je suis aussi Projecteur en Human Design, ce qui veut dire que je suis focus, je vais droit au but. Parfois un peu trop mais j’ai appris à ménager mes élans de visionnaire.
Gribouille ne l’a pas précisé mais elle aime bien lancé des intentions, tout comme moi, l’intention est mon moteur.
Dans chacun de mes gestes, il y a une intention. Quand je fais les courses, mon intention est de nourrir ma famille. Quand je travaille sur une mascotte pour une marque, mon intention est qu’elle soit une future partenaire.
J’ai besoin de sens dans tout ce que j’accomplis. C’est dans cette idée que j’ai intégré la notion de slow communication qui résonne pour moi bien plus qu’une liste d’action à appliquer. Le slow ici est la justesse du message.
Derrière la communication, il y a cette intention de justesse, de mettre en lumière ce que nous sommes.
Aujourd’hui, l’illustration est mon outil pour révéler et diffuser. Il s’agit d’aller au-delà du beau, à mon sens un dessin qui pourrait paraître moche trouve sa beauté dans le message qu’il délivre.
« Le slow ici est la justesse du message. »
Avoir Gribouille comme mascotte de Gribouilli Street est venu naturellement. Je crois au potentiel d’une mascotte.
Il est souvent difficile de s’exprimer pleinement dans une communication, nous sommes nombreux à ne pas y parvenir. Gribouille est celle que je mets sur le devant de la scène, elle y excelle, et ainsi une marque vibre de la personnalité d’une mascotte qui ouvre les possibilités.
Ce que j’aime avec une mascotte, c’est ce côté décalé, fun, rigolo, joyeux. Une mascotte fait sourire, on se rappelle d’elle. Gribouille te l’a dit, la vie est un jeu, c’est comme ça qu’elle est, elle s’amuse et je m’amuse avec elle. J’avoue que parfois elle voit bien plus grand que moi, je la ralentis mais en même temps, elle me montre qu’un rêve peut un jour se réaliser.
Je te laisse en sa compagnie pour découvrir Gribouilli Street et ce que j’exprime avec mes dessins. Parce que là est l’essentiel.
Waouh, quelle personnalité nous avons toutes les deux !
Suis moi, d’un coup d’ailes, je t’emmène en visite…
Une fois par mois Gribouille (la mascotte de Gribouilli Street) s’invite dans ta boite aux lettres.
(et tu verras qu’elle n’as pas sa langue dans sa poche !)