Lâche la pression ou comment j’ai fait un pas de géant

En 2020, je suis partie super motivée avec pour ambition de l’année « d’aller jusqu’au bout ».
Oui, c’est comme ça que j’ai imaginé mon année… et sur le moment ça me paraissait très clair : « je vais faire quelque chose de Gribouilli Street ».

Vous soyez comme tout cela était assez flou ?
Jusqu’au bout « de quoi ? », faire « quelque chose » mais quoi ?

Mais cela ne m’a pas empêché de me mettre en action.

  • J’ai décidé d’assumer le fait que je suis illustratrice
  • J’ai changé le look du blog pour bien marquer ce virage
  • J’ai nettoyé le site et supprimé de vieux articles, du balai la nostalgie !
  • J’ai ouvert les boutiques
  • J’ai mis en avant l’inscription à la newsletter…

Bref, je suis partie dans l’idée de faire de Gribouilli Street une vraie « marque ».

Mais ça ne s’est pas vraiment déroulé comme « prévu » :

  • Je me suis mis la pression avec la notion « d’illustratrice » car je « devais » gagner de l’argent puisque c’était un « métier ».
  • Je voulais bien faire avec les boutiques, mais je me suis vite rendu compte que ce qui « fonctionne » c’est la quantité… toujours plus de design, toujours plus de produits, toujours plus de post sur les réseaux…
  • Avec le confinement, j’ai dessiné plus et j’adore ça, mais ça prend du temps.

Mettre les choses en perspective

J’ai la chance d’avoir dans mon réseau des personnes qui ont un regard plus global sur les choses et à avec qui je peux discuter de mes « points bloquants ».
Ainsi j’ai fait appel à Loic (coach), Ellen (développement commercial) et dernièrement à Barbara (Créatrice d’univers professionnel).
Chacun d’entre eux, avec leur point de vue m’ont permis d’avancer un peu plus.

Ah Gribouilli Street… depuis des années, il cherche sa place.
Pas vraiment un loisir, pas tout à fait une activité pro.

A plusieurs reprises, j’ai choisi d’en faire l’un ou l’autre.
En 2020 c’était clairement une nouvelle tentative d’en faire une activité pro… mais j’en ai déjà une autre.

Je fais de la communication digitale « sereine ».
C’est une activité qui occupe la majeure partie de mon temps, mais j’ai toujours gardé une place pour Gribouilli Street.

C’est ainsi que lorsque j’ai discuté avec Barbara, la première chose qu’elle m’ait demandé c’est « Est-ce que tu veux garder 2 activités ? ».

Et là… Tilt !

Ah oui, Gribouilli Street c’est une « activité » ?
Les boutiques sont une activité, à la rigueur les calendriers aussi…

Mais Gribouilli Street c’est plus que ça, c’est un espace de liberté, c’est un état d’esprit, c’est une vision…

Et BAM ! Voilà le pas de Géant

Pourquoi vouloir faire de Gribouilli Street « quelque chose » alors que son existence a déjà du sens ?
Pourquoi vouloir le faire entrer dans un contexte « pro » qui ne me convient pas ?

C’est là que l’éclairage de Barbara a fini de mettre à jour ce qu’est vraiment Gribouilli Street aujourd’hui :

  • Mon moyen d’expression personnel pour ME faire plaisir
  • Un espace de partage pour offrir à tous un peu de douceur
  • Le grand livre de mes illustrations… et tant pis si ça fait collectionneuse folle
  • Et surtout… le complément logique de mon activité de communication…

La face « pro » de Gribouilli Street c’est la communication digitale sereine !

J’explique plus en détail ce que Gribouilli Street apporte à mon travail dans un article du blog

La « vision Gribouilli Street » me permet d’imaginer une identité et un site comme une entité à part entière, vivante, en constante évolution et sereine.

Comme je crée une demoiselle pour chaque mois de l’année, je peux imaginer une « mademoiselle site web » pour chacun des projets de que réalise.

Ainsi l’activité de communication et Gribouilli Street se trouvent alignées l’une et l’autre.
Un grand pas je vous dis !

Les exemples les plus parlants sont évidemment mes deux sites :

Comme pour les demoiselles, et même les doodles, les illustrations sont un instantané d’un personnage avec ses émotions, ses envies, ses idées.
C’est pareil pour un site web :

Et maintenant ?

Je lâche la pression !

Il est probable que les boutiques finissent par disparaitre ou du moins je ne les alimenterai que quand l’envie sera là.
Je dessinerai toujours ce que j’ai envie, comme j’ai envie, mais sans me demander « si je renvoie bien la bonne image », ou si je devrais « mieux utiliser » telle ou telle illustration.
Si j’aligne les illustrations et que ça fait « collection »… tant mieux.
Je n’ai pas à rougir d’avoir dessiné 5 fois les 12 demoiselles de l’année… ou de reprendre encore et encore mademoiselle avril 2016 (je l’adore c’est comme ça !).

Je sais maintenant ce qu’est Gribouilli Street, ce qu’il m’apporte personnellement et professionnellement.
Il a trouvé sa place, tel qu’il est.
Il n’est pas défini par les illustrations, ni par les produits, il est une vision, un état d’esprit, un moment.

Je vous invite à venir jeter un œil de l’autre côté du miroir, vers la communication digitale sereine !

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Gribouille et sa boite mystérieuse !
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